La vérité sur l’infidélité : embrasser c’est tromper ?

La vérité sur l’infidélité : embrasser c’est tromper ?

L’infidélité se retrouve assez souvent au cœur de nombreux débats, car les couples ont quelques difficultés à donner une définition exacte. Ainsi, il est assez complexe de définir une limite universelle, car à quel moment se termine la fidélité ? Est-ce que les actes comme un rêve, un baiser ou encore une étreinte peuvent-ils être considérés comme une tromperie ? Un sondage a été réalisé et il aborde ces différentes notions.

Comment est-il possible de définir l’infidélité ?

Pour obtenir quelques réponses, il suffit de consulter les résultats d’une étude menée par l’institut IFOP. Ce dernier s’est également interrogé sur le débat de l’infidélité et un sondage a été réalisé auprès de plusieurs nations. Ainsi, les Belges ont donné leur point de vue tout comme la France ou encore l’Italie. Les personnes ont tendance à s’entendre sur un point concernant l’infidélité. Cette dernière est observée lorsque deux personnes passent à l’acte et ont des relations intimes. Dans ce cas de figure, même si les rapports sont exceptionnels, tous les sondés partagent la même opinion. Le concept devient un peu plus problématique lorsque le baiser ou encore l’étreinte sont évoqués.

Le baiser est une forme d’infidélité pour certains Belges

Avant les relations charnelles, il y a tout de même quelques étapes qui méritent une petite réflexion. Ainsi, dans ce même sondage, les personnes ont été questionnées sur divers actes. 57 % des Belges estiment qu’il y a tromperie lorsque deux personnes s’embrassent. Le pourcentage est même plus important en Italie (75 %) ou encore en France (62 %). Il faut également noter que l’essor d’Internet a eu l’opportunité de favoriser l’infidélité. En effet, les internautes peuvent assez facilement rentrer en contact avec d’autres hommes ou d’autres femmes. Ces nouvelles technologies comme l’arrivée de l’Internet mobile remettent ainsi en cause la question de l’infidélité.

La mise en place de nouvelles technologies

Dans ce cas de figure, nous pouvons nous demander si les infidélités virtuelles existent. Une majorité des sondés ont exprimé leur avis concernant ces pratiques et ils sont nombreux à penser que les messages coquins échangés sur les téléphones ou les tablettes sont une forme d’infidélité. Les Belges estiment également que le fantasme peut être répertorié comme une tromperie envers sa femme ou son mari. Cette notion est toutefois assez complexe à prendre en compte, car il n’y a aucune preuve. Si la personne ne partage pas son rêve, il est impossible de déterminer ses désirs cachés.

Donner sa propre définition de l’infidélité

L’infidélité est donc une notion assez complexe à déterminer, car il n’existe pas une définition universelle. Chacun des couples aura ainsi l’opportunité de fixer ses propres limites avec son partenaire. Certains seront très intransigeants sur des actes alors que d’autres se révéleront être un peu plus souples. Il est également intéressant de se demander si un pays est davantage concerné par l’infidélité. L’IFOP a réalisé une autre enquête et elle révèle que 51 % des Belges ont déjà été infidèles. Ce pourcentage est assez fort puisqu’il atteint 46 % en Allemagne ou encore 42 % au Royaume-Uni. En ce qui concerne le simple baiser, 46 % des sondés en France, en Italie et en Belgique ont déjà embrassé une autre personne que leur conjoint.

Existe-t-il un pays plus infidèle qu’un autre ?

IFOP a également constaté au cours de son enquête que les Français avaient tendance à être beaucoup plus infidèles que d’autres habitants. En effet, le sondage révèle que 35 % des sondés seraient prêts à tromper leur conjoint s’il ne l’apprenait jamais. Ce pourcentage est beaucoup plus faible dans d’autres pays comme la Belgique puisqu’ils sont seulement 30 % à avoir la même pensée. Ainsi, ce pays n’est pas considéré comme le plus infidèle.