Pourquoi les blondes aiment-elles les bad boys ?

Pourquoi les blondes aiment-elles les bad boys ?

Pourquoi, nous les blondes, mais aussi les brunes, les rousses, les mèchées, les (dé)colorées, … bref pourquoi craquons-nous pour les mauvais garçons ?

Souvenez-vous des couples célèbres : Tarzan & Jane, Bonnie & Clyde, J. Birkin & S. Gainsbourg, …

Maman a dit aux filles : « tu devras tenir ta maison, élever les enfants, chérir ton mari »
Maman a dit aux garçons : « tu devras prendre soin de ton épouse, l’aimer et la protéger »
Bien gentil tout ça et pourtant …

Les gentil(le)s se retrouvent seul(e)s. Par contre, ceux et celles qui ont fait voeux de non-gentillesse sont recherchés, harcelés, adulés.
Bref, c’est à n’y rien comprendre et dans la foulée en découle que l’inaccessible attire.

Les machos ont la cote, les femmes semblent accros aux salauds, bref « le bad boy » plait.

Le gentil n’est pas un killer, nous lui réserverons le titre de meilleur ami, jamais de meilleur amant.
Nous aimons donc nous entourer de gentils mais pas les retrouver dans notre lit !

Les filles grandissent avec plein la tête l’image du preux chevalier qui vient sauver sa Belle sur son beau cheval blanc. Cette idée va nous poursuivre un certain temps.
Après le syndrome romanesque, viendra l’âge adulte, l’ère de – la femme, chienne de garde – mais qui se mettra au garde à vous devant son bad boy de petit copain ! car le bad boy est le défi pour la fille de bonne famille.

Elle est embourgeoisée, policée, bien élevée, formatée avec des valeurs morales.
Lui c’est le  je-m’en-foutiste, limite ado sur le tard, mi ange, mi démon, artiste, anar ou rebelle sur les bords (et les bords de l’assiette sont larges). Il ne respecte pas toujours les lois, ni ses engagements d’ailleurs.
A la rencontre de ces deux opposés, le but de fifille est bien sur de ramener la brebis égarée sur le droit chemin.
Dompter le sauvage, pour le rendre docile. Olé
Voilà le challenge qui va pimenter sa vie.

Peut-être que d’aventure, le mec pas bien, de la fille bien, deviendra un défi avec lequel on ne s’ennuie pas …
C’est ainsi que la fille bien, s’amourachera du bad boy et s’y attachera …
C’est ainsi que le bad boy se transformera en gentil garçon par amour pour sa Belle.

Truuuuuuuut erreur grossière

Un bad boy ne change pas. Un temps, il se disciplinera mais il nous quittera, soit pour vivre ailleurs une aventure plus palpitante ou parce que notre amour et nos conventions l’oppresseront.

Soit nous le quitterons, car au bord de l’épuisement physique et mental, prolonger l’histoire, nous en couterait la santé !

Bien plus tard, on jurera qu’on ne nous y reprendra plus et que dorénavant nous nous choisirons un gentil garçon (maman l’avait bien dit), ce ne sera pas le nirvana, ni l’amour passion mais un simple amour de raison …


2 commentaires

  • Il était beau, il était grand (je ne sais pas s’il sentait bon le sable chaud, comme le dit une chanson), il était insaisissable sur son scooter (oui, je sais, ça ne vaut pas une moto mais pour moi, à 16 ans, c’était tout comme). Il roulait, cheveux (blonds) aux vent, chemise (rouge vif) ouverte sur un torse bronzé. Il n’avait rien en commun avec les enfants des amis de mes parents, tous bien habillés, sages, scolaires, … banals.
    Il a représenté l’évasion, la liberté, l’interdit … l’amour fou.
    Il n’en a rien su pendant longtemps, j’étais douée pour l’amour platonique, ma timidité m’y aidant. (à propos, un article à ce sujet serait une bonne idée … non ? :-))
    Je le suivais dans la rue, à distance. Lorsque je le croisais mon regard plongeait dans le sien (bleu océan). Je perdais mes moyens.
    Ma mère m’en avait parlé, sans savoir, en me disant que ce n’était pas « un homme bien ».
    Puis un jour il a remarqué mon manège et m’a attendue à la sortie des classes. Lorsqu’il a pris ma main et a voulu m’embrasser, je l’ai repoussé et me suis sauvée. L’éducation et la peur ont gagnés.
    Mais l’attrait est resté … j’en ai connu un autre, plus tard, et je n’ai pas résisté… et pour tout dire, même si j’ai effectivement tenté de le rendre heureux en le remettant dans le droit chemin et que ça a échoué, je ne le regrette pas :-)

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