La véritable histoire de Cheval Fripon

La véritable histoire de Cheval Fripon

Passionnée d’écriture, les délires de ma plume m’emmène à vous conter l’histoire de Cheval Lapon …

Il était une fois, un cheval qui venait de loin et qui avait beaucoup voyagé.
Il avait parcouru de nombreux pays et avait vécu d’innombrables aventures et c’est ainsi que ses amis décidèrent de le rebaptiser Cheval Fripon ;-)

Un jour, Cheval Fripon, fatigué, décida qu’il était grand temps de poser ses sabots quelque part.

Au détour d’un chemin, il rencontra un vieux singe, celui-ci l’invita dans sa tribu et c’est ainsi que Cheval Fripon fut introduit chez les Nice.

Cheval Fripon fut émerveillé et surtout très émoustillé par la faune et la flore qui règnaient sur Nice.
De toute sa vie, il n’avait jamais vu autant de monde défiler en un si court instant.

Cheval Fripon, bien qu’étranger chez Nice, décida que pour bien se faire voir, il raconterait à toutes celles qui voulaient bien l’entendre, ses longs voyages mais tairait ses marivaudages.

C’était un beau parleur, ah sacré Cheval Fripon !!

Même le singe qui l’avait introduit dans ce beau monde, n’arrêtait plus de se gratter les puces en pensant qu’il avait fait entrer dans sa tribu, animal qui faisait des bien plus belles grimaces que lui.

Fou de jalousie, le singe décida de renvoyer Cheval Fripon à ses voyages et lui dit : « Cheval Fripon, ton avenir n’est pas dans la tribu des singes chez Nice, tu dois poursuivre ta mission : le grand voyage ».

Le singe pour titiller l’envie de Cheval Fripon renchérit et dit : « Cheval Fripon, moi le singe, je suis également guide en Afrique pour un troupeau de blondes. Ma prochaine expédition est pour bientôt. Rejoins-y moi et tu ne regretteras pas le voyage ».

Cheval Fripon se laissa bien évidemment piégé et partit au grand galop pour l’Afrique (le Singe, lui, avait pris l’avion).

Un peu fatigué du voyage et la crinière lustrée, Cheval Fripon arriva en Afrique.
Le singe l’attendait près d’un pont surmontant un précipice avec à ses côtés les touristes, un groupe de six blondes.

En traversant le pont, un grand coup de vent les firent tous basculer. Ils se retinrent aux cordages mais le surpoids menaçait de faire rompre le pont en lianes, il fallait donc que quelqu’un se sacrifie …

Le cheval dit : « comme c’est moi qui ait les plus grosses c..i..es, c’est donc à moi qu’incombe le sacrifice » et il sauta dans le vide.

Moralité : vaut mieux parfois taire les atouts dont Mère Nature vous a doté.

Dix minutes plus tard, Saint-Pierre vit débarquer également un troupeau de blondes dans le même état que Cheval Fripon qu’il venait d’accueillir aux portes du paradis. Il demanda immédiatement aux arrivantes: « Mais Mesdames que faites-vous là ? il n’était point nécessaire de vous sacrifier également ! ».

L’une des blondes expliqua: « Bah, c’est à cause de ce vieux singe qui nous accompagnait … Quand Cheval Fripon s’est laissé tomber, il a dit : Mes Jolies, nous voici tous sauvés. De joie, nous avons donc applaudi. »

Moralité : vaut mieux parfois taire ses sentiments.

Quant au singe, seul survivant, ce n’est pas à lui qu’on viendra apprendre à faire des grimaces.


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