L’infidélité en questions – Partie 1

L’infidélité en questions – Partie 1

La notion de fidélité est-elle toujours importante ?

« Je te promets de t’aimer, de te chérir jusqu’à la fin de mes jours pour le meilleur et pour le pire jusqu’à ce que la mort nous sépare ».

Ce concept vous semble désuet avec la banalisation du sexe et le relâchement des moeurs ?

Et bien détrompez-vous.

Après l’époque de la libération sexuelle des années 60 « Peace and Love » et des années 70 qui ont suivi, on assiste aujourd’hui à un revirement des comportements des nouveaux couples (il faut dire que le spectre du sida nous incite à la fidélité).

La recherche de la grande majorité d’entre nous (80% hommes – femmes confondus) est de vivre une belle histoire d’amour qui s’inscrit dans la durée, en maintenant le côté passionnel le plus longtemps possible et en restant fidèles.

Quelles sont les priorités dans la vie d’un homme ?

Aujourd’hui, pour plus de la moitié des hommes, la priorité est le bonheur en couple,ensuite la notion de famille, le travail et puis viennent en dernier lieu les sports/loisirs/hobbies/détente/passions personnelles.

 Ce phénomène est récent car il y a 2 générations, la priorité pour un homme était le travail ! L’homme était le chef de ménage, celui qui faisait bouillir la marmite. Aujourd’hui la femme travaille et donc la préoccupation première du couple est de travailler à la pérennité de celui-ci.


Dans quelle mesure sommes-nous capables de pardonner une infidélité
?

J’ai souvent lu à une majorité écrasante que les personnes publiquement interrogées sur la question, disaient « si il ou elle m’est infidèle, c’est terminé, ses valises l’attendent sur le seuil de la porte ».

 Les hommes semblent plus enclins que les femmes à pardonner une infidélité (60% d’hommes pardonneraient contre 30% des femmes !)

Un peu de théorie

La fidélité dans le couple est une notion tout-à-fait récente et, génétiquement parlant, les humains sont dotés d’une capacité à rester fidèles d’environ 3 ans (ces 3 ans correspondent selon certains scientifiques à la durée maximale de la passion en couple). Une fois la passion terminée, les humains seraient donc tentés d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte !

Pas de panique, quand la passion s’estompe, elle est remplacée par d’autres sentiments : l’intimité, la confiance, la sécurité, l’estime, la tendresse, la compassion, une meilleure connaissance de l’autre qui, en principe, améliore la communication au sein du couple et évite les erreurs ou grosses disputes et conflits.

L’infidélité est plus présente chez les personnes qui associent l’estime de soi avec leur palmares de conquêtes.

Il en est de même chez les personnes qui viennent d’un milieu familial où les parents étaient infidèles. Soit nous recopions leur comportement, soit nous prenons la tangente et faisons totalement l’inverse.

Les personnes en quête de sensations fortes, accros aux poussées d’adrénaline et présentant un faible degré d’engagement, seront candidates à une infidélité potentielle, du fait qu’elles recherchent la passion dans la nouveauté que seule peut leur apporter une nouvelle relation et non dans la force d’un amour tranquille.

« L’occasion fait le larron »

Non. L’infidélité n’est pas liée au fait d’avoir des opportunités de tromper son/sa partenaire mais simplement au fait d’une prise de décision.

Quelqu’un qui dans sa tête s’est conditionné à rester fidèle à son/sa partenaire, le restera.


1 Commentaire

  • Merci pour cet article, je pense que l’infidélité à toutes ses raisons d’exister et celle-ci existe depuis les premières années de l’homme nous avons transformé sa comme un péché :)

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