L’amour, c’est comme le chocolat

L’amour, c’est comme le chocolat

L’amour, c’est comme le chocolat, c’est gourmand. Il y a toujours un arrière goût de trop peu …
Une fois que nous en avons mangé, la saveur, nous ne pourrons à jamais l’oublier …

Certain(e)s l’aiment noir, blanc, fourré, fondant, praliné …
Du chocolat, il y a en a pour satisfaire tous les palais …

Je me demande d’ailleurs pourquoi certaines femmes ou même des hommes se battent pour obtenir des tablettes … en chocolat !

Du chocolat, il y en a pour toutes les bourses mais privilégions qualité à quantité, laissons à d’autres les ersatz et ne choisissons que du chocolat fin de grande marque. Fions nous au label et certificat.

Méfiez-vous du chocolat noisettes, beaucoup s’y sont cassés les dents …

A l’heure actuelle, les chocolatiers ne savent plus quoi inventer pour satisfaire la demande croissante en chocolat aux saveurs inédites, mélange de sucré salé.

Ils se sont sentis obligés d’innover et ils nous ont inventé du chocolat aux boudins, ce n’est pas tous les jours fête; peu de personnes évidemment ont apprécié. Alors ils ont inventé le chocolat aux épices, qui prend à la gorge, tellement c’est fort, les larmes en coulent.

Je dis donc au diable les nouveautés insipides, revenons à du traditionnel.
Comme par exemple la bouchée Côte d’Or, un emballage seyant mais pas trop voyant, une portion individuelle adaptée à notre gourmandise et qui minimalise la prise de calories.

Un fondant sans pareil et qui dure, qui dure … pardon, je confonds avec les chokotoffs. J’aime bien aussi ce côté craquant à l’extérieur et à laisser fondre en bouche mais j’y ai perdu quelques plombages …

L’amour, c’est comme le chocolat en temps de guerre.
On dirait que nous sommes tous rationnés en amour et qu’il est difficile d’être rassasiés. Alors que pourtant, nombreux sont ceux qui ont envie d’en manger ou d’en offrir aux autres, en fonction bien sûr des réserves de leur garde-manger …

Il ne faut pas se goinfrer en chocolat, l’excès nuit en tout, sinon hauts les cœurs et gare à l’indigestion.
Le chocolat est un plaisir qui se déguste en douceur et lentement.

Mon plus cher désir serait de le consommer à deux et qu’il dure le plus longtemps possible …


2 commentaires

  • Voilà un sujet gourmand qui ne mange pas de pain, selon l’expression.
    Si en musique une blanche vaut deux noires, j’affirme haut et fort le contraire en chocolaterie, à un point tel que les grands chocolats font (faire et fondre, selon votre goût)un mariage heureux avec les meilleurs produits de Bacchus.
    Un grand bonheur n’est-il pas une addition de tous ces petits plaisirs consommés sélectivement, avec sagesse et passion ?
    Je suis toujours heureux de choisir la praline noire dans le ballotin doré, et agréablement surpris qu’un marnier grand est-il, vienne m’offrir cette jouissance particulière avec cet avantage sur de nombreuses dames que quoique je déguste, ma ligne reste toujours droite. Mais n’allez pas imaginer par là que je déteste les rondeurs. Essayer un oreiller plat, et vous rejoindrez mon opinion.

  • La question en amour est de, comment reconnaître les label et certificat de l’ersatz?
    Tout comme le chocolat aux graisses végétales ou animales, souvent nous nous délectons de la beauté et l’image tout en oubliant le célèbre adage: qu’importe le flacon, du moment que j’ai l’ivresse.
    Souvent les hommes et cela commence aussi parmis les femmes confondent
    Est ce pour cela que les grandes histoire de chocolat, heu d’amour sont-ells si rares?
    L’ours

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